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Sujet :
Le 1%
Logement
Financé par un prélèvement sur les salaires, le 1%
logement a pour objet d'aider les salariés à se loger. Il intervient soit
sous forme de droits, soit sous forme de possibilités.
Le 1 % logement en questions
Qu'est-ce que le 1 % ? Institué en 1953 pour les
entreprises du secteur privé non agricole de 10 salariés et plus, le 1 %
logement est un fonds généré par un prélèvement sur les salaires. C'est la
dénomination usuelle de la Participation des Employeurs à l'Effort de
Construction.
Qui gère le 1 % ? Versé par plus de 170 000
entreprises employant environ 11 millions de salariés,cette cotisation
sociale est redistribuée par des organismes collecteurs : les Collecteurs
interprofessionnels du logement (CIL) et les Chambres de commerce et
d'industrie (CCI), présents sur l'ensemble du territoire (168 collecteurs).
Au niveau national, le 1 % logement est piloté par l'Union d'économie
sociale du logement (UESL), gérée par les partenaires sociaux, dont la CFDT.
Au niveau local, il est géré par les Comités Interprofessionnels du Logement
(CIL) et les services logement des Chambres de Commerce et d' Industrie (CCI),
regroupés au sein de l'UESL et présents sur l'ensemble du territoire.
À quoi sert le 1 % ? Le 1 % logement a été conçu
pour favoriser le parcours résidentiel des salariés en finançant la
construction de logements locatifs sociaux et en développant l'accession à
la propriété par le biais de prêts à faible taux d'intérêt destinés aux
salariés.
Depuis 1999, il a été instauré à l'initiative de la
CFDT, en plus de ces interventions, un dispositif de droits facilitant
l'accès et le maintien dans le logement. Ces droits sont accessibles à un
public plus large (tous les salariés du privé, les jeunes, soit plus de 18
millions de bénéficiaires potentiels) que le public traditionnel du 1 %
logement (11 millions de salariés des entreprises de plus de 10 salariés).
Avec les Conventions signées fin 2001 entre l'État et
l'UESL pour renforcer le rôle du 1% dans la politique de renouvellement
urbain, de nouvelles orientations ont été définies autour de trois grands
axes :
-
les investissements locatifs (actions de
renouvellement urbain, offre de logements locatifs sociaux et
conventionnés) ;
-
les aides en faveur des ménages ;
-
les versements à l'Association Foncière Logement.
Pour en savoir plus : consulter les sites de l'UESL
et de la CIL
Les nouvelles orientations du 1% logement
L’année 2003 qui marquera le 50ème anniversaire de la
généralisation du 1 % logement, constituera à nouveau une année charnière
pour la mise en œuvre des réformes du 1%.
Les partenaires sociaux « gardiens du 1% logement » se
sont donnés un ensemble de missions nouvelles qui leur posent un véritable
défi :
-
Participer au renouvellement urbain et contribuer à
diversifier l’offre locative sociale par la mise en chantier de 10 à 15000
logements sociaux intermédiaires par an L’opération est rendue possible
par la dotation à terme pour le nouvel outil la « Foncière logement » d’un
milliard d’Euros de fonds propres par an. Encore faut-il préciser que la «
Foncière logement », créée par les partenaires sociaux et qui fête son
premier anniversaire est entièrement contrôlée par les partenaires
sociaux, sur la base d’un réel paritarisme. Le 1 % aura ainsi su en
quelques années multiplier par six son intervention dans le domaine du
locatif social.
-
Réaliser un véritable accompagnement social des
salariés en difficulté, aider et conseiller les salariés qui accèdent à la
propriété, soutenir les salariés confrontés à des problèmes de mobilité
professionnelle pour se réinsérer dans un nouvel environnement, sont
autant de services que le 1 % va devoir intégrer dans sa palette de
savoir-faire. Dans ce domaine également le 1 % aura su et ce, dans un laps
de temps très court, sortir de la confidentialité en passant de 200 000 à
1 million de produits et services à destination des salariés. Produits et
services ayant tous une vraie pertinence, appréciable à partir de la «
plus-value sociale » dégagée.
Les conditions d’attribution du 1% logement
L'attribution de certaines aides du 1% logement peut
être soumise au respect de conditions de ressources par référence à des
plafonds de ressources :
-
plafonds de ressources PTZ (Pass-travaux, Sécuri-Pass),
-
plafonds de ressources PAS (prêts d'accession,
d'amélioration, permettant le maintien à domicile des grands infirmes,
sécurisation PAS),
-
plafonds de ressources parc locatif privé
conventionné " Besson " (Loca-Pass, réservation locative dans le parc
privé conventionné),
-
plafonds de ressources HLM (réservation locative
HLM),
Les ressources à prendre en compte sont les ressources
nettes imposables (après les déductions fiscales autorisées) de l'année n-2
(2001 pour une demande déposée en 2003).
Plafonds PAS
|
Nombre
de personnes
composant le ménage
|
Île-de-France |
Province |
|
1
|
15 204 € |
12 146 €
|
|
2
|
22 316 € |
17 764 €
|
|
3
|
26 800 €
|
21 364 €
|
|
4
|
31 294 €
|
24 959 € |
|
5
|
35 801 €
|
28 570 €
|
|
Par
personne supp. |
+ 4 498 €
|
+ 3 598 €
|
Plafond PTZ (arrêté du 02 octobre 1995, paru au
JO du 03 octobre 1995)
|
|
100% du PTZ |
60% du PTZ |
|
Nombre de personnes
du ménage
|
Île-de-France
|
Province |
Île de
France |
Province |
|
1 personne
|
145
000 F
22 105,11 €
|
124
300 F
18 949,41 €
|
87 000
F
13 263,06 €
|
74 580
F
11 369,65 €
|
|
2 personnes |
186
400 F
28 416,50 €
|
165
700 F
25 260,80 €
|
118
840 F
18 117,04 €
|
99
420 F
15 156,48 € |
|
3 personnes |
207
100 F
31 572,19 €
|
186
400 F
28 416,50 €
|
124
260 F
18 943,31 €
|
111
840 F
17 049,90 € |
|
4 personnes |
227
800 F
34 727,89 €
|
207
100 F
31 572,19 €
|
136
680 F
20 836,73 €
|
124
260 F
18 943,31
€
|
|
5 personnes et plus
|
248
500 F
37 883,58 €
|
227
800 F
34 727,89 € |
149
100 F
22 730,15 €
|
136
680 F
20 836,73 € |
Plafond PTZ (arrêté du du 4 octobre 2001 - JO du
6 octobre 2001)
|
Nombre de personnes
du ménage
|
Guadeloupe |
Martinique
|
Guyane |
Réunion |
|
1 personne
|
90 000 F |
90 000 F |
90 000 F |
90 000 F |
|
2 personnes |
130 000 F |
130 000 F
|
130 000 F
|
130 000 F |
|
3 personnes |
155 000 F |
155 000 F |
155 000 F
|
155 000 F |
|
4 personnes |
180 00 F |
180 00 F |
180 00 F |
180 00 F |
|
5 personnes |
200 000 F |
200 000 F |
200 000 F |
200 000 F |
|
6 personnes et plus
|
230 000 F |
230 000 F |
230 000 F |
230 000 F |
Plafonds locatif privé conventionné (dispositif
Besson)
|
Composition du
foyer locataire |
Lieu de location
|
|
Île de France
|
Province
|
|
Personne seule
|
19 516 €
|
16
293 € |
|
Couple marié
|
32
073 € |
24
947 €
|
|
Personne seul ou couple marié ayant une personne à charge
|
38
523 €
|
29
867 €
|
|
Personne seul ou couple marié ayant deux personnes à charge
|
45
988 €
|
36
146 €
|
|
Personne seul ou couple marié ayant trois personnes à charge
|
54
474 €
|
42
425 €
|
|
Personne seul ou couple marié ayant quatre personnes à charge
|
61
260 € |
47
856 € |
|
Majoration par personne à charge à partir de la cinquième
|
+ 6 960 € |
+ 5 433 € |
Plafonds HLM (à compter du 1er janvier 2003)
|
Composition familiale |
Paris +
communes limitrophes |
Île de France (hors Paris et communes limitrophes) |
Autres
régions |
|
1 personne seule |
15 248 € |
15 248 €
|
13 257 €
|
|
2 personnes sans personne à charge, à l’exclusion des jeunes ménages
|
22 788 €
|
22 788 € |
17 703 €
|
|
3 personnes ou 1 personne seule avec 1 personne à charge ou jeune
ménage sans personne à charge |
29
874 € |
27
393 € |
21 290 € |
|
4 personnes ou 1 personne seule avec 2 personnes à charge |
35 666 €
|
32 813 €
|
25 701 €
|
|
5 personnes ou 1 personne seule avec 3 personnes à charge |
42 435 € |
38 844 € |
30 234 €
|
|
6 personnes ou 1 personne seule avec 4 personnes à charge |
47 751 €
|
43 710 € |
34 071 € |
|
Par personne supplémentaire |
+
5 321 € |
+
4 670 € |
+
3 800 € |
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Sujet :
La Formation
En savoir un peu plus sur la formation
professionnelle ?
-
Les caractéristiques : Le plan de
formation est un document écrit qui rassemble l'ensemble des formations
retenues par l'employeur et qui relève de la responsabilité du chef
d'entreprise. Le salarié qui suit une formation dans le cadre du plan de
formation est considéré comme effectuant une mission professionnelle.
-
Les actions de formation inscrites au plan de
formation : Le plan de formation peut comprendre des actions de
formation prévues par l'employeur ou proposées par le salarié ou les
représentants du personnel. C'est l'employeur qui décide du départ en
formation du salarié (choix de la formation et des salariés). Le plan de
formation peut prévoir différents types d'actions de formation. Il peut être
également l'occasion pour le salarié de réaliser, avec son consentement, un
bilan de compétences qui permet d'analyser ses compétences professionnelles
et personnelles ainsi que ses aptitudes et motivations afin de définir un
projet professionnel ou de formation. La formation se déroule pendant le
temps de travail ou avec l'accord du salarié en partie hors temps de travail
dans le cadre du co-investissement.
-
La situation du salarié pendant et après la
formation : Suivre une formation dans le cadre du plan de formation est
assimilé à l'exécution normale du contrat de travail : le salarié demeure
durant la formation sous la subordination juridique de l'employeur. Il doit
suivre avec assiduité la formation et ne peut s'opposer à la décision de
l'employeur de le réintégrer à son poste avant la fin de la formation. La
formation s'impose au salarié : il ne peut pas, en principe, refuser de
participer à une action de formation dans le cadre du plan de formation.
Sauf circonstances particulières (formation très éloignée, départ précipité,
volonté manifeste d'entraver l'exercice d'un mandat de représentant du
personnel...) ce refus peut constituer un motif de licenciement. Le salarié
en formation continue à percevoir sa rémunération et conserve sa protection
sociale. L'accident qui survient au cours de la formation est un accident du
travail. Sauf clause conclue avant le départ en formation, le salarié
retrouve, au retour de sa formation, son emploi dans les conditions prévues
par le contrat de travail. Tous les frais occasionnés par la formation ou le
bilan de compétences sont à la charge de l'employeur.
-
Pour en savoir plus : Articles L 900-1 et
suivants, L 933-3 du Code du travail Articles D 932-1 et D 932-2 du Code du
travail.
Le congé individuel de formation (Cif) à
l'initiative du salarié
-
Qui est concerné ? Tout salarié, quels que
soient la nature de son contrat de travail et l'effectif de son
entreprise. Une condition d'ancienneté est nécessaire : 24 mois
consécutifs ou non (36 mois pour les entreprises artisanales de moins de
10 salariés) comme salarié dont 12 mois dans l'entreprise. Un certain
temps appelé " délai de franchise " entre deux congés individuel de
formation (CIF) doit être respecté. Sa durée qui dépend de celle du
précédent CIF ne peut être inférieure à six mois ni supérieure à 6 ans. À
noter : le salarié en contrat de travail à durée déterminée bénéficie d'un
congé individuel spécifique, le CIF-CDD.
-
Les caractéristiques : Le congé individuel de
formation permet à tout salarié, au cours de sa vie professionnelle, de
suivre à son initiative et à titre individuel, des actions de formation
indépendamment de sa participation aux actions de formation comprises dans
le plan de formation de l'entreprise et d'accéder ainsi à un niveau
supérieur de qualification, de changer d'activité ou de profession et de
s'ouvrir plus largement à la culture et à la vie sociale. Le congé peut
également être accordé pour préparer et pour passer un examen . La durée
du congé est d'un an maximum pour un stage à temps plein ou 1200 heures
pour un stage à temps partiel. Des accords de branches ou d'entreprises
peuvent prévoir des durées plus longues.
-
La procédure à suivre : La demande écrite
d'autorisation d'absence à présenter à l'employeur Le salarié présente à
son employeur dans un délai de 60 jours (ou 120 jours pour des stages
d'une durée continue de plus de 6 mois), une demande écrite d'autorisation
d'absence indiquant précisément : - l'intitulé de la formation ; - la date
d'ouverture et la durée du stage ; - l'organisme prestataire. La réponse
de l'employeur : acceptation, report ou refus L'employeur doit répondre
dans les trente jours. En principe, un employeur ne peut pas refuser
l'autorisation d'absence aux salariés qui remplissent les conditions
d'ouverture : le CIF est un droit à l'absence. Néanmoins, l'employeur peut
reporter la date de départ en congé de formation.
-
La situation du salarié pendant et à l'issue du
congé : Le contrat de travail n'est pas rompu pendant le congé.
Certains de ses effets sont simplement suspendus. Ainsi, le temps passé en
formation est assimilé à un temps de travail effectif pour le calcul des
congés payés et pour les droits liés à l'ancienneté. Durant le congé
individuel de formation, le maintien de la rémunération et la prise en
charge des frais de la formation ne sont pas automatiques. Pour bénéficier
d'une prise en charge financière, le salarié qui souhaite bénéficier d'un
congé individuel de formation doit s'adresser, dès l'obtention de
l'autorisation d'absence de son employeur, au Fongecif ou à l'organisme
paritaire collecteur agréé (OPCA) dont relève l'entreprise.
La prise en charge peut concerner dans l'ordre de
priorité suivante :
-
la rémunération (de 80 % à 100 % du salaire
initial, selon deux critères : le niveau de salaire initial et la durée
du congé de formation) ;
-
le coût de la formation ;
-
les frais de transport et d'hébergement. La
réintégration du salarié dans l'entreprise à la fin du congé Au terme de
la formation, le salarié doit être réintégré dans son emploi antérieur
ou dans un emploi équivalent. L'employeur n'est pas tenu de lui proposer
un autre emploi tenant compte de la qualification acquise grâce au congé
individuel de formation.
-
Pour en savoir plus : Articles L 931-1 et
suivants, L 951-1 et suivants du Code du travail.
La validation des acquis professionnels
-
Qui est concerné ? Tout demandeur d'emploi,
salarié, travailleur indépendant et d'une façon générale toute personne
ayant exercé pendant 5 ans une activité professionnelle avec la finalité
du diplôme visé.
-
Des acquis professionnels au diplôme : Sous
certaines conditions, tout salarié qui a exercé pendant cinq ans une
activité professionnelle en rapport avec l'objet de sa demande peut
demander la validation d'acquis professionnels qui peuvent être pris en
compte pour justifier d'une partie des connaissances et des aptitudes
exigées pour l'obtention d'un diplôme de l'enseignement technologique et
professionnel. La validation des acquis professionnels est une procédure
particulière d'évaluation de l'expérience professionnelle mise en place
par l'Éducation nationale. Les acquis ainsi validés permettent au salarié
de justifier d'une partie des connaissances ou aptitudes exigées en vue de
l'obtention d'un diplôme. Le salarié peut ainsi être dispensé d'une partie
des épreuves. Une disposition analogue concerne les diplômes de
l'enseignement supérieur.
-
La demande : La demande est à adresser par le
salarié au recteur d'académie pour les diplômes de niveaux IV, V et III,
et au chef d'établissement, université ou école pour les diplômes de
l'enseignement supérieur. La demande de validation précise le diplôme
postulé et les dispenses d'épreuves souhaitées. Dans un dossier
individuel, le candidat fournit un descriptif des fonctions exercées et
des tâches remplies ainsi que les attestations de stages ou diplômes
assorties d'une présentation personnelle. La décision de validation est
prise par un jury qui détermine la ou les épreuves ou unités de contrôle
capitalisables pour lesquelles la dispense est accordée. La partie du
diplôme ainsi acquise l'est pour cinq ans. La décision du jury de
validation n'a pas à être motivée. Le candidat peut déposer une nouvelle
demande l'année suivante.
-
Des niveaux de formation déterminés : La
nomenclature des niveaux de formation définit six niveaux liés à la
possibilité d'occuper les emplois des diverses catégories
professionnelles. Niveau I : personnel occupant des emplois exigeant
normalement une formation de niveau supérieur à celui de la maîtrise.
Niveau II : personnel occupant des emplois exigeant normalement une
formation d'un niveau comparable à celui de la licence ou de la maîtrise.
Niveau III : personnel occupant des emplois exigeant normalement une
formation de niveau BTS ou du diplôme des IUT et de fin de 1er cycle de
l'enseignement supérieur. Niveau IV : personnel occupant des emplois de
maîtrise ou possédant une qualification d'un niveau équivalent à celui du
baccalauréat technique ou de technicien et du brevet de technicien. Niveau
V : personnel occupant des emplois exigeant normalement un niveau de
formation équivalent à celui du BEP ou du CAP et par assimilation
certificat de formation professionnelle 1er degré de l'Afpa. Niveau V bis
: personnel occupant des emplois supposant une formation professionnelle
de courte durée.n Pour en savoir plus : loi du 20 juillet 1992 sur la
validation des acquis professionnels
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Sujet : La
Négociation Annuelle Obligatoire
Le cadre légal : Le code du
travail (L.132-27) impose aux entreprises ayant une ou plusieurs sections
syndicales représentatives, d’engager chaque année une négociation sur les
salaires, les effectifs, la durée effective et l’organisation
du temps de travail, et notamment la mise en place du travail à temps
partiel à la demande des salariés. L’employeur doit convoquer tous les
syndicats représentatifs de l’entreprise.
La délégation syndicale comprend
obligatoirement le délégué syndical, ou en cas de pluralité de délégués, au
moins deux délégués syndicaux. Cette délégation peut être complétée par des
salariés de l’entreprise dont le nombre est fixé par accord. A défaut
d’accord, ce nombre est au moins égal à celui des délégués (L.132-20).
Tant que la négociation est en cours,
l’employeur ne peut, dans les matières traitées, arrêter de décision
unilatérale concernant la collectivité des salariés (L132-29).
Les thèmes de la négociation : Il
s’agit d’une négociation sur les salaires catégoriels et en aucun cas
individuel. Concernant l’évolution des emplois, il s’agit d’examiner les
types de contrats de l’entreprise, leur évolution, notamment sous l’angle de
la recherche d’égalité de traitement hommes-femmes.
Le déroulement de la négociation
: La première réunion, sur convocation de l’employeur, permet d’indiquer le
détail des informations qui seront remises aux représentants des salariés,
la date de la remise et le calendrier de la négociation (L.132-28).
Dans les entreprises d’au moins 500
salariés, chaque section syndicale dispose d’un crédit d'heures pour la
préparation de la négociation qui est réparti librement. Ce crédit est de 15
heures pour les entreprises de plus de 1000 salariés. Le temps passé à la
négociation ne s’impute pas sur ce crédit d’heure (L.412-20).
Si au terme de la négociation aucun
accord n’a été conclu, il sera établi un Procès Verbal de désaccord dans
lequel sont notamment consignées en leur dernier état, les propositions
respectives des parties (L.132-29).
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